La surdité précoce : comment la diagnostiquer

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La surdité partielle ou totale concerne environ 8% de la population. Cette affection touche le sens de l’ouïe et l’altère plus ou moins rapidement. Qu’elle soit due à l’âge ou à une exposition prolongée au bruit, la perte d’audition doit être diagnostiquée le plus tôt possible. Consulter un spécialiste devient urgent dès que les sons de l’entourage semblent lointains ou que les conversations sont difficiles à suivre.

Les signes de surdité précoce

Certains signes peuvent alerter sur l’état de son ouïe : avoir le sentiment que les personnes vous parlent doucement et sans articuler, avoir du mal à comprendre ce que l’on vous demande, écouter la radio ou la télévision au volume maximum, ne pas entendre les sonneries téléphoniques, etc. Il est temps de prendre un rendez-vous chez un médecin ORL ou un audioprothésiste.

L’Oto-rhino-laryngologiste ou ORL effectue un bilan auditif comprenant deux phases : l’otoscopie avec vérification des conduits et du tympan et l’audiométrie qui mesure le degré et détermine la catégorie de déficit dont souffre le patient. Pour appuyer son diagnostic, le spécialiste utilise divers appareils et procédés : spéculum, tests audiologiques, etc. En cas de perte auditive sévère, il adresse le patient à un audioprothésiste qui conseille un appareil et guide tout au long de l’apprentissage.

Quelques méthodes complémentaires sont préconisées en fonction des difficultés rencontrées pour communiquer. Le malade peut, s’il le souhaite, apprendre à lire sur les lèvres. La lecture labiale favorise l’intégration du patient dans la société et l’oblige à faire des efforts de compréhension. Les cours sont prescrits par le médecin aux personnes malentendantes et appareillées. Ils sont remboursés par la sécurité sociale.

Les moyens disponibles pour mesurer les nuisances sonores

Les nuisances sonores peuvent avoir de graves conséquences sur la santé dont la surdité bien entendu mais aussi la fatigue nerveuse, l’hypertension artérielle, des problèmes digestifs et un stress continu. Le bruit se mesure en décibels ; le seuil de douleur pour l’oreille humaine étant évalué à 120 décibels. La fréquence du bruit perçu est quantifiée en hertz. Pour mesurer les nuisances dues au bruit, le sonomètre est l’appareil le plus couramment utilisé. Le médecin du travail l’emploie sur les postes de travail pour évaluer l’intensité des sons, pour déceler les risques de surdité pour les travailleurs mais surtout les risques d’accidents du travail, multipliés par 4 en milieu bruyant. Depuis les années 1990, le bruit est reconnu comme nuisible. Des études ont démontré ses effets à court et long terme. Une directive européenne fixe d’ailleurs à 85 db le seuil maximum toléré dans un lieu de travail.

Le sonomètre est un « appareil permettant de mesurer le niveau sonore ». Plusieurs catégories sont commercialisées dont le sonomètre numérique et le sonomètredécibelmètre. Le sonomètre est employé ponctuellement contrairement au dosimètre ou à l’exposimètre. Il permet de relever des valeurs précises et de les comparer à l’échelle des décibels. Le sonomètre est doté de plusieurs fonctionnalités. Il permet notamment de faire la différence entre l’émergence globale et l’émergence spectrale.

Sarah Parker est une spécialiste en marketing Internet ainsi qu’une rédactrice à la pige. Elle se passionne pour son travail et possède une expérience d’écriture dans un large spectre de sujets. Parker assure sa propre formation continue sur les pratiques changeantes du marketing Internet, ce qui se reflète dans l’ensemble de son travail. Elle utilise également ses aptitudes d’écriture pour informer les autres.

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